Qui pense autrement
Les phrases sans étiquette sont des faits documentés ; les autres sont marquées « probable » ou « incertain ».
Sur l'Orco, sur les forges et sur les usines, les sources ne disent pas toujours la même chose : où et quand disparut Canava, si l'Orco était un fleuve d'or, quand naquit et quand ferma la forge de Castellaro, ce que disent les recensements de Cuorgnè de 1961 et de 1971, si l'estampage d'aujourd'hui vient des martinets. Cette page met les positions côte à côte avec le nom de ceux qui les soutiennent et dit ce qu'il faudrait pour trancher.
Canava et la crue de l'an mil
Selon la tradition rapportée par Pagliotti en 1906, une crue de l'Orco détruisit « presque toutes les installations métallurgiques entre Rordilitegna et Corte Canava » ; le chanoine Colombo la date de 1030, « pas avant 1028 » incertain. Toujours selon Pagliotti, les dernières maisons de Canava disparurent dans une autre crue, en 1378 incertain. Bertolotti, en 1873, pense que Valperga et d'autres villages sont nés de la ruine de Canava et rapporte l'étymologie populaire de Cuorgnè à partir d'une cour noyée, que le dictionnaire de toponymie ne confirme pas incertain. Selon le même Bertolotti, Colombo plaçait les installations métallurgiques emportées dans la région de Geras, « vers Pont » incertain.
Bertotti, en 1983, est plus prudent : il écrit seulement que Canava apparaît chez les historiens « jusque vers 1030 » et qu'elle aurait ensuite disparu à cause d'une crue. Le ruisseau « Canature » qui pour Pagliotti apporta la crue n'a jamais existé pour Bertotti. Troisi juge possible que Canava se trouvait dans la région de Goriti, de nouveau inondée en 1993 incertain. Le musée de Cuorgnè identifie la Curtis Canava avec la zone de découvertes romaines entre Valperga, l'Orco et Cuorgnè et laisse ouverte la cause de sa fin : un événement naturel ou une destruction pendant une guerre probable.
Pour trancher, il faudrait un document de l'époque sur la fin de Canava : les sources lues n'en ont pas, la date de 1030 est tardive et vient de la tradition incertain.
Sources: Troisi 1997, pp. 8, 12-13, 22, 33 ; Museo Archeologico del Canavese 2016, p. 7
L'eau d'or
Une revue municipale turinoise des années vingt ou trente explique le nom de la vallée comme « eau d'or », « peut-être » à cause des filons exploités dans l'Antiquité, sans indiquer de sources incertain. Wikipédia appelle le torrent en piémontais « Eva d'òr » et parle de sables aurifères exploités dans l'Antiquité, sans source ancienne incertain. Pagliotti écrit en 1906 que l'Orco était « déjà mentionné par Pline », mais n'indique pas le passage. Dans les sources lues, aucun texte ancien ne lie l'Orco aux Salasses ou à l'or : l'or des Salasses concerne la Doire Baltée et la Bessa incertain.
L'or de l'Orco entre en revanche dans les documents au Moyen Âge. Les statuts de Pont et des Vallées de 1346 parlent du lavage de l'or dans les sables des torrents (« gavandum aurum ») et de redevances payées en or et en fer. Pour trancher sur l'Antiquité, il faudrait le passage de Pline que Pagliotti ne cite pas.
Sources: revue municipale turinoise, p. 93 ; Wikipédia, article Orco ; Troisi 1997, p. 12 ; Pipino, fiche en ligne ; Cima 2025a, p. 35
La forge de Castellaro : quand elle naît, quand elle ferme
Le Parc date la forge du « XVIIIe siècle », Bussi la lie à l'inscription de 1675 ; Bussi place aussi au XVIIIe siècle les premières informations sur la métallurgie du Val Soana. Cima trouve en revanche la « fussina di Pietro Ferraris » dès les années quarante du XVIIe siècle : 1675 rappelle l'achat et l'agrandissement d'une forge qui existait déjà. Sur l'origine, Cima lui-même n'est pas cohérent : il la dit construite « après le milieu du XVIe siècle », fondée par Ferraris « après le milieu du siècle », c'est-à-dire du XVIIe, ou peu après la visite de Vercellis de 1646-47 incertain. Selon Cima, la batterie à deux martinets pourrait être de Ferraris et celle à trois de Calvi incertain.
La fin aussi a plusieurs dates. Bussi écrit que la forge travailla jusqu'en 1950 ; le Parc dit « jusqu'au début des années cinquante » et, dans la note historique, jusqu'en 1952 incertain. Le Parc et Bussi n'excluent pas que la forge ait fait à certaines périodes du matériel de guerre, surtout à l'époque napoléonienne incertain ; le Parc le dit aussi des forges de Locana, Sparone, Pont et Cuorgnè, sans citer la source probable. Pour trancher, il faudrait les documents d'archives de la forge, que les sources lues ne citent pas.
Sources: Parco Gran Paradiso 2024, pp. 1-2 ; Bussi 2026, pp. 25, 53 ; Cima 2025a, pp. 42-43, 45, 57, 68, 91, 191 ; Cima 2025b, p. 151
Signorelli : d'où et depuis quand
Casalis fait arriver Giovanni Domenico Signorelli à Cuorgnè en 1560 et d'autres textes l'ont répété ; Bertolotti donne 1652 et, pour Cima, l'acte de partage le confirme. Sur l'origine, Bertolotti écrit qu'il arriva avec « des sommes considérables, gagnées sur le territoire de Lecco » ; Cima le dit venu de l'État de Milan et, à un autre endroit, « peut-être » de la Brianza. Glaudo Calvi aussi, le maître de Castellaro, est pour Cima originaire de Côme et à un endroit de Lecco.
Sur la première fabrique, Cima écrit une fois d'une forge pour forger le cuivre avec un fourneau de fusion, une autre fois d'« une première forge à cuivre puis une seconde à fer » probable. Que Signorelli fît aussi des pièces d'armes à feu est une supposition de Cima, sans données directes incertain.
Sources: Cima 1981, pp. 109, 123 ; Cima 2025a, pp. 45, 57, 107, 109 ; Cima 2025b, pp. 140, 149-150
La Manufacture, les centrales et le chemin de fer
Pour la fiche ERIH et pour Cima, la Manufacture de Cuorgnè fut construite entre 1872 et 1874 ; le musée de Cuorgnè écrit qu'elle fut « inaugurée en 1882 ». La puissance de la machine à vapeur est donnée dans le même livre comme « 4 chaudières de 400 ch » et comme « de 600 à 700 ch » incertain. Les centrales changent aussi : Valle date de 1928 à Bandono di Cuorgnè ou est en service depuis 1930 à Gorassi di Castellamonte, Campore Alto date de 1948 ou est en service depuis 1949 incertain. Pour l'installation AEM de Bardonetto, la réception de 1953 trouve une chute de 126,70 m, la publication de l'AEM écrit 128 m.
Paviolo écrit que le chemin de fer arriva à Cuorgnè en 1872. Le livre sur la Manufacture raconte une autre histoire : en 1872, la ligne à chevaux arrive à Rivarolo, entre Rivarolo et Cuorgnè circule depuis 1884 un tramway à vapeur et le chemin de fer ouvre au public le 1er juillet 1906. Le livre sur la Manufacture raconte chaque étape avec ses dates.
Sources: ERIH, fiche en ligne ; Cima 2025b, p. 227 ; Abà et al. 1995, pp. 28, 39, 113-118, 123, 311, 341, 344 ; Museo Archeologico del Canavese 2016, p. 3 ; Regione Piemonte 2025, p. 2 ; AEM, p. 18 ; Cima 2025a, p. 166 ; Paviolo, p. 61
La céramique : Pagliero, l'école, l'argile
Pour Giorda et pour Cima, la fabrique Pagliero naît en 1814, fondée par Enrico Pagliero dans le quartier de Morlino ; la fiche d'Abbonamento Musei le dit aussi probable. Le communiqué de l'Exposition de 2017 écrit en revanche que le complexe se trouve là où naquit « à la fin du dix-huitième siècle » la manufacture Pagliero Michele. Les deux dates sont à concilier incertain. L'eau de sa roue a elle aussi deux versions : Giorda place la fabrique le long du bief des moulins, Cima écrit que la roue était alimentée par le Canale di Caluso incertain.
Pour le proviseur du lycée artistique, la Scuola d'Arte fut instituée en 1922 ; un article de 2026 parle d'une école « fondée à la fin du XIXe siècle » probable. Le communiqué de 2017 place les carrières des « castelletti » à Sant'Anna Boschi, Cima dans la zone du hameau de Filia. Turismo Torino écrit que la terre rouge « se développe à la fin du XVIIIe siècle », mais le cadastre de 1499 nomme déjà deux fours. Pour trancher, il faudrait l'acte de fondation de la Pagliero et les registres de l'école.
Sources: Giorda 1992, p. 4 ; Cima 2025b, pp. 163, 242-243 ; Abbonamento Musei, fiche en ligne ; communiqué de l'Exposition 2017, pp. 4, 6 ; newsistruzione 2026 ; Turismo Torino, fiche en ligne
Les dates des machines
Cima est la source principale sur les machines, mais à différents endroits il donne des dates différentes. Les premières batteries de martinets sont du XVIIIe siècle, de la seconde moitié du XVIe siècle ou du XVIIe siècle ; à Ceresole, Cima lie une batterie de deux martinets au document de 1568 incertain. La trompe hydraulique apparaît à la fin du XVIe siècle, au XVIIe ou au XVIIIe siècle ; une trompe existe déjà dans une estimation ligure de 1619 ou de 1621 et la large diffusion se voit vers le milieu du XVIIIe siècle incertain. Cima place la diffusion des moutons (berte) à la fin du XIXe siècle, mais publie le dessin de 1812 de Cuorgnè avec un mouton mû par une roue hydraulique incertain.
Deux propositions restent des hypothèses déclarées. Cima relie la reprise du cuivre au XVe siècle à l'arrivée des martinets « à tête d'âne » incertain ; il propose de dater les martinets d'après leurs montants de pierre, bruts avant le XVIIIe siècle et finis après incertain.
Sources: Cima 2024, pp. 137, 176, 192, 204-205, 214, 222-224 ; Cima 2025a, pp. 37-38, 112, 191
Les recensements de Cuorgnè, 1961-1971
En 1961, à Cuorgnè, 1 128 employés travaillent dans 6 unités qui construisent des moyens de transport et 351 dans 59 ateliers mécaniques. En 1971, les moyens de transport comptent 228 employés dans 16 unités, les unités mécaniques sont 59 avec 1 257 employés. Les chiffres disent ce qui change, pas pourquoi. Les classes des deux recensements ne coïncident pas : à Rivarolo, en 1961, les ateliers mécaniques et les unités de machines et de charpente métallique sont comptés à part, en 1971 il ne reste que les unités mécaniques. Les comparaisons entre les deux années sont donc indicatives probable.
Si les employés sont passés d'une classe à l'autre, si une usine a été comptée de manière différente ou s'il y a eu des fermetures et des ouvertures, les sources lues ne le disent pas. Pour trancher, il faudrait les histoires des différentes entreprises et les données de 1951 par commune, que le volume consulté n'a pas incertain.
Sources: ISTAT 1961, pp. 78, 112 ; ISTAT 1971, pp. 103, 151 ; ISTAT 1951, p. 1
L'estampage descend-il des martinets ?
La Région écrit en 2013 qu'entre Castellamonte, Cuorgnè, Rivarolo et Ciriè l'estampage à chaud de l'acier et les pièces automobiles restent les secteurs dominants. Que l'estampage vienne des anciennes forges, le portail ne le considère que comme probable et seulement en partie probable. Les preuves sont dans la vallée de la Gallenca. Le moulin de San Colombano devient vers les années vingt du XXe siècle une forge mécanique puis un atelier d'estampage à chaud sur la même chute d'eau ; la forge de la Batassa, à Prascorsano, est devenue dans les dernières décennies avant 1980 une industrie d'estampage. À Valperga, la forge d'Uzane, avec un martinet « à tête d'âne », devient en 1875 un atelier mécanique.
Pour les forges de l'Orco, un lien direct n'est pas documenté probable. Nous ne savons pas si des magnins ou des forgerons des vallées travaillaient dans les premiers ateliers d'estampage incertain. Le passage documenté va du cuivre à l'automobile, pas à l'estampage : à partir de 1900-1901, les batteurs de cuivre d'Alpette entrent dans les carrosseries turinoises. Pour trancher, il faudrait une histoire du passage des forges aux entreprises d'aujourd'hui, qui manque incertain.
Sources: Regione Piemonte 2013, p. 6 ; Cima 1981, p. 127, fiches 08SC, 09PR et 03VA ; ISTAT 1971, p. 103 ; Paviolo, p. 92
« Ruga » et « rogi »
Nigra enregistre dans l'argot de métier le cuivre comme « rogi », « la rouge ». Le Parc et Cima appellent « ruga » les chaudronniers de la vallée. Pour Paviolo, « ruga » pourrait venir du valsoanin « la ruge », la rouge, c'est-à-dire le cuivre ; il rappelle toutefois qu'en piémontais la ruga est une herbe aromatique et que dans l'argot de la pègre turinoise elle veut dire « maquereau ». Selon Ciravegna, cité par Paviolo, « il ruga » est le chaudronnier-étameur et « la ruga » son argot. Nigra n'explique pas d'où vient « ruga » ; la dérivation à partir du cuivre reste une hypothèse de Paviolo.
Sources: Nigra 1874, p. 57 ; Parco Gran Paradiso 2024, p. 2 ; Cima 2025a, pp. 83, 145 ; Paviolo, pp. 85-86
Autres dates en désaccord
- La crue de l'usine Podio : 1845 pour l'ouvrage de Sala cité par Troisi, octobre 1845 ou « 1845/6 » dans le livre sur la Manufacture, 1846 pour Cima ; la crue d'octobre 1846 sur le pont fait pencher pour 1846 incertain.
- La chute de Cuorgnè pendant le Tuchinaggio : en 1391 pour le musée, « en décembre 1390 » pour Cima.
- Le château de Malgrà : 1333-1336 pour Carta, « dans le premier quart du XIVe siècle » pour le musée incertain.
- Le Canale di Caluso : 1556-1559 pour le FAI, 1558-59 pour Porro et Romanoni incertain.
- Les statuts de Pont sur le métal : de 1347 dans un livre de Cima, de 1346 dans un autre.
- La ramera du Piova : elle passe à Michele Bianco à la fin du XVIIe siècle ou à l'époque napoléonienne incertain ; le minerai vient de Traversella ou du Val di Brosso incertain.
- Les forges de Pont de 1551 : sous le Tellario le long de l'Orco ou sur la Soana, là où se trouve aujourd'hui la Manufacture incertain.
- La Manufacture de Pont : elle naît dans la deuxième ou dans la troisième décennie du XIXe siècle incertain.
- Agliè : la soie finit dans les années quarante du XXe siècle ou en 1932 ; Blumer cède en 1896 ou fonde en 1896 incertain.
- Les forges de 1752 : 24 grandes et 43 petites dans le tableau, 24 et 53 dans la description village par village.
- La forge de Ribordone : « conservée en bon état » pour Bussi, de production inconnue pour Cima incertain.
- Les jeans : la toile de Pont « semble » avoir contribué à leur naissance ; c'est une curiosité, pas une preuve incertain.
Sources: Troisi 1997, pp. 28-29 ; Abà et al. 1995, pp. 20, 27 ; Cima 2025a, pp. 41, 45-47, 120, 173, 189 ; Museo Archeologico del Canavese 2016, pp. 3, 17 ; Carta 2023, p. 99 ; FAI, fiche en ligne ; Porro, Romanoni 2001, pp. 1-2 ; Cima 2025b, pp. 95, 145, 155, 173, 225-228, 238, 243-244 ; Cima 2024, p. 55 ; Residenze Reali Sabaude, fiche en ligne ; Mole24 2025 ; Bussi 2026, p. 25
Sources de la page
- C. Troisi, Esame di alcuni dati storici relativi ad eventi alluvionali e fenomeni di instabilità naturale nelle valli dei torrenti Orco e Soana, Alto Canavese, Provincia di Torino, Regione Piemonte, Settore Prevenzione del Rischio Geologico, Quaderno n. 7, janvier 1997.
- M. Cima, Archeologia del rame. Il caso del Canavese. Estrazione, metallurgia e sistemi produttivi, Turin, Nautilus - Museo Archeologico del Canavese, 2025 (seconde édition, uniquement en ligne, de Mastri ramai in terra canavesana, 1986 ; depuis Academia.edu) ; cité comme Cima 2025a.
- M. Cima, Il Canavese tra Rinascimento e Rivoluzione industriale, Turin, 2025 (uniquement en ligne, depuis Academia.edu) ; cité comme Cima 2025b.
- M. Cima, Archeologia del ferro. Sistemi materiali e processi dalle origini alla Rivoluzione industriale, Turin, 2024 (édition revue, uniquement en ligne, du livre de 1991 ; depuis Academia.edu).
- M. Cima, Archeologia e storia dell'industria di una valle, Florence, All'insegna del Giglio, 1981 (COR95 le cite comme 1983 : à confirmer).
- Abà, Bertotti, Ronchetto, Simoletto, Savio, La Manifattura di Cuorgnè. Storia e archeologia di una grande industria, Cuorgnè, Corsac, « Orco Anthropologica » 8, 1995.
- G. Giorda, « Note di storia della ceramica di Castellamonte. L'Ottocento », dans Città di Castellamonte, Mostra della ceramica '92, 1992 (article sans numéros de page : on cite la page de la numérisation).
- Paviolo, I magnin delle valli Orco e Soana (éditions 1991, 2000, 2006 ; édition de l'exemplaire à confirmer).
- C. Nigra, Fonetica del dialetto di Val-Soana (Canavese), « Archivio glottologico italiano » III, 1874-1878, avec l'appendice sur l'argot de métier.
- M. Bussi, Costruire nel costruito. Progetto per il recupero e restauro della Borgata Castellaro, mémoire de master, Politecnico di Torino, directeur A. De Rossi, 2026.
- E. Porro, L. Romanoni, Il filatoio da seta di Agliè in un percorso archeologico industriale lungo il canale Caluso, mémoire, Politecnico di Torino, directeur L. Re, 2001 (synthèse).
- E. Carta, Malgrà, Prospettive culturali per la valorizzazione del Castello, mémoire, Politecnico di Torino, 2023.
- Museo Archeologico del Canavese, Visita al territorio afferente al Museo Archeologico del Canavese, Polo museale di Cuorgnè, 2016.
- ISTAT, III censimento generale dell'industria e del commercio, 5 novembre 1951, vol. II, tomo 2 (sans données par commune).
- ISTAT, 4° censimento generale dell'industria e del commercio, 16 octobre 1961, vol. II, dati provinciali, fasc. 1, Torino.
- ISTAT, 5° censimento generale dell'industria e del commercio, 25 octobre 1971, vol. II, dati per provincia e comune, fasc. 1, Torino.
- Regione Piemonte, DGR 23 décembre 2013 n. 49-6967, Convenzione per la semplificazione amministrativa delle imprese del Canavese, BUR n. 5, 30/1/2014 (pages du PDF).
- Regione Piemonte, Bollettino Ufficiale n. 52/2025, décision sur la concession « Rosone-Bardonetto ».
- Azienda Elettrica Municipale di Torino, publication historique sur la Valle dell'Orco (après 1952), volume 546 numérisé par MuseoTorino, p. 18 du volume numérique (sans numéro imprimé).
- Parco Nazionale Gran Paradiso, communiqué de presse Escursioni, laboratori e attività nella natura: è iniziata un'estate intensa per la Fucina da Rame di Ronco Canavese, 7/6/2024.
- Città di Castellamonte, Mostra della Ceramica 2017, communiqué de presse.
- Abbonamento Musei, fiche Centro Ceramico Fornace Pagliero (données du musée), consultée le 20/10/2026.
- European Route of Industrial Heritage, fiche Cuorgnatese Cotton Factory (CESMA).
- FAI, I Luoghi del Cuore, fiche Canale di Caluso.
- Gli impianti idro-elettrici del Municipio di Torino nell'Alta Valle dell'Orco et fiches sur les industries, revue municipale turinoise (titre et année à identifier), volume 528 numérisé par MuseoTorino, pp. 93-96 et 224 de la revue (pages 142-145 et 331 du volume numérique). (source de vulgarisation)
- Wikipédia, articles Orco (torrente), Settimo Torinese-Pont Canavese railway, San Benigno Canavese. (source de vulgarisation)
- G. Pipino, Le evidenze del limes romano anti Salassi fra Canavese e Vercellese, site Auditorium. (source de vulgarisation)
- Turismo Torino e Provincia, fiches Ecomuseo del Rame, Museo della Ceramica, Fornace Pagliero, Castellamonte, Castelnuovo Nigra. (source de vulgarisation)
- newsistruzione.it, nouvelle du 2/9/2026 sur le Liceo Faccio à l'Exposition de la céramique. (source de vulgarisation)
- Residenze Reali Sabaude, Patrimonio di archeologia industriale. (source de vulgarisation)
- Mole24, Vendita ex stabilimento Olivetti Agliè, storia e rinascita dopo 17 anni, 28/8/2025. (source de vulgarisation)
