Comment le savons-nous
Les phrases sans étiquette sont des faits documentés ; les autres sont marquées « probable » ou « incertain ».
L'histoire de l'Orco, des martinets, du cuivre et de la céramique se reconstitue avec des preuves de types différents : les documents d'archives, les études d'aujourd'hui, les mémoires universitaires, les recensements, les fiches de vulgarisation, les cartes et le livre d'un linguiste du XIXe siècle. Cette page explique ce qu'apporte chacune, comment on distingue le certain du probable et ce que nous ne savons pas encore.
Les documents d'archives
Les informations les plus anciennes sur les forges de l'Orco viennent d'actes écrits pour d'autres raisons. Le 25 mai 1470, la Credenza, le conseil de la communauté de Cuorgnè, commande une nouvelle passerelle sur l'Orco près de Campore, parce que l'ancienne, « costructa sub fuxina nova », menace de s'écrouler : pour Marco Cima, c'est la première mention d'une forge mue par l'eau le long de l'Orco. En avril 1545, le commissaire ducal Ubertino Marruchi parcourt les vallées, trouve des prés et des champs couverts de gravier et note à Sparone des moulins et des forges « diversi generis ». Le cadastre de Pont de 1551 énumère deux forges et une clouterie le long de la « rugia fusine » ; dans les consegnamenti, les déclarations de biens, de 1568 au comte Francesco Valperga, les forges de Sparone sont deux, plus une « fuxineta ». En 1646-47, le sénateur Oratio Vercellis compte à Sparone trois forges, chacune avec sa grande roue.
D'autres documents comptent les personnes et les installations. Avec les registres du sel de 1750, on compte à Pont 140 familles ayant au moins un magnin ou un paiolaro, un fabricant de chaudrons. L'enquête de l'intendance de 1752 compte en Canavese 24 grandes forges et 43 petites, mais dans la description village par village les forges deviennent 24 grandes et 53 petites : même un document officiel peut ne pas concorder avec lui-même. Le recensement de 1822 sur le cuivre compte 10 fonderies et les travailleurs des ateliers de chaudronniers et de magnani, les forgerons. Pour les forges Signorelli de Cuorgnè, il existe un dossier de 62 pages, les actes de partage entre les fils, avec l'estimation des installations faite en avril 1716 : il est conservé aux archives de Castellamonte.
Beaucoup de ces documents, le portail les connaît par ceux qui les ont transcrits. Les papiers des vallées viennent surtout des livres de Cima ; Troisi, dans son étude sur les crues, rapporte avec les pages ce qu'écrivent Pagliotti en 1906 et Bertotti en 1983.
Sources: Cima 2025b, pp. 40, 95-96, 150-153, 228, 232-233 ; Cima 2025a, pp. 41, 43, 113, 149 ; Cima 1981, p. 109 ; Troisi 1997, pp. 6, 12, 22
Les études d'aujourd'hui
Le chercheur sur lequel le portail s'appuie le plus est Marco Cima. Archeologia del rame, l'archéologie du cuivre, parue en 2025 comme seconde édition d'un livre de 1986, reconstitue les mines, les forges et les magnins des vallées de l'Orco et de la Soana ; Archeologia del ferro, l'archéologie du fer (2024), explique les machines ; Il Canavese tra Rinascimento e Rivoluzione industriale, le Canavese entre Renaissance et révolution industrielle (2025), suit l'histoire du territoire. Cima travaille sur les archives, sur les relevés des forges du Canavese que le gouvernement français fit faire en 1811 et sur les vestiges encore debout. Pour la forge Giovando de Sparone, il utilise le mémoire de fin d'études de Giovanni Pasquale Sala, de 1937-38, qui y avait observé le travail dans les années trente. Avec Nisbet, il a étudié la petite forge abandonnée de Buttifinera.
À côté de Cima, il y a des études sur un seul thème. Le livre d'Abà et d'autres auteurs, de 1995, suit la Manufacture de Cuorgnè depuis les séances du conseil communal de 1872 et la naissance de la société, le 6 juillet de la même année, jusqu'aux centrales. L'article de Giorda dans le catalogue de l'Exposition de la céramique de 1992 est la source principale sur les fabriques de Castellamonte au XIXe siècle. Paviolo réunit dans son livre sur les magnins des témoignages, des photos et des registres ; avec les registres du sel, Cima et Paviolo comptent les magnins de Pont hameau par hameau. Troisi écrit pour la Région après la crue de septembre 1993 et compte 96 crues entre 1533 et 1996.
Les études servent aussi à corriger les informations répétées. Casalis faisait arriver Signorelli à Cuorgnè en 1560 et d'autres textes l'ont répété ; Cima montre que l'acte de partage confirme la date de 1652 donnée par Bertolotti.
Sources: Cima 2025a, pp. 7, 21, 138, 155 ; Cima 1987, p. 46 ; Cima 1981, p. 109 ; Abà et al. 1995, pp. 18, 39 ; Giorda 1992, p. 1 ; Paviolo, pp. 56, 66 ; Troisi 1997, pp. 5, 32
Les mémoires du Politecnico
Trois mémoires du Politecnico de Turin apportent des relevés et des lectures de première main. Celui de Bussi, de 2026, est un projet de réhabilitation du hameau de Castellaro : il décrit la forge du cuivre mur par mur, avec des murs en pierre épais d'environ quatre-vingt-dix centimètres et au moins trois agrandissements ; il raconte aussi les événements récents, jusqu'au prêt à usage au Parc en 1996. Sur un point, le mémoire a corrigé notre lecture de Cima : le four à manche et le foyer de forge avec le petit four à coupelle sont deux structures et non une seule probable. Sur un autre, Bussi et Cima ne coïncident pas : pour Bussi, il y a à Ribordone une forge du cuivre « encore aujourd'hui conservée en bon état », Cima y enregistre une forge dont on ne sait pas ce qu'elle produisait incertain.
Le mémoire de Porro et Romanoni, de 2001, étudie la filature de soie d'Agliè, construite en 1736 sur le Canale di Caluso, avec les roues hydrauliques au sous-sol. Celui de Carta, de 2023, date le château de Malgrà à Rivarolo de 1333-1336 ; le musée de Cuorgnè écrit en revanche « dans le premier quart du XIVe siècle » et la date doit être confirmée dans les archives incertain.
Sources: Bussi 2026, pp. 25, 53, 56-57, 61 ; Cima 2025a, p. 47 ; Porro, Romanoni 2001, pp. 1-2 ; Carta 2023, p. 99 ; Museo Archeologico del Canavese 2016, p. 17
Les recensements et les comptes
Pour le XXe siècle, les chiffres viennent des recensements ISTAT de l'industrie, lus page par page dans les volumes de la province de Turin. En 1961, les industries manufacturières de Cuorgnè ont 2 765 employés, en 1971 2 103. Mais les deux recensements n'utilisent pas les mêmes classes : en 1961, à Rivarolo, les « ateliers mécaniques » et les unités de « machines et charpente métallique » sont comptés à part, en 1971 n'apparaissent que les « unités mécaniques ». C'est pourquoi les comparaisons entre les deux années, comme la baisse des employés du textile de Cuorgnè de 798 à 366, sont indicatives probable. Le recensement de 1951, dans le volume consulté, ne donne pas les données par commune incertain.
Même les comptes plus anciens doivent être lus en sachant comment ils furent faits. Le recensement du 31 décembre 1871 trouve 7582 habitants dans les communes de parler valsoanin, mais il fut fait quand les hommes avaient émigré : Nigra en ajoute un peu moins de mille. Les 6 travailleurs des magnani comptés en 1822 sont, avertit Cima, seulement ceux qui avaient un atelier fixe : il manque les ambulants de la vallée de l'Orco. Les crues aussi n'entrent dans les documents que lorsqu'elles font des dégâts : beaucoup ne nous sont connues que parce qu'elles détruisirent le pont de Cuorgnè.
Sources: ISTAT 1961, pp. 78, 112 ; ISTAT 1971, pp. 103, 151 ; ISTAT 1951, p. 1 ; Nigra 1874, p. 1 ; Cima 2025b, p. 234 ; Troisi 1997, p. 32
Les fiches de vulgarisation et celles du Parc
Beaucoup d'informations récentes viennent de fiches en ligne, de communiqués et de revues. Elles sont utiles pour aujourd'hui, mais souvent elles ne disent pas d'où elles tirent une date : c'est pourquoi, dans le portail, ce qui vient seulement d'une source de vulgarisation reste au plus « probable ». Une revue municipale turinoise des années vingt ou trente explique le nom de l'Orco comme « eau d'or », « peut-être » à cause de filons exploités dans l'Antiquité, sans indiquer de sources incertain ; Wikipédia appelle le torrent « Eva d'òr » et parle de sables aurifères, sans source ancienne incertain. Turismo Torino écrit qu'à Castellamonte le travail de la terre rouge « se développe à la fin du XVIIIe siècle », alors que le cadastre de 1499, cité par Cima, nomme déjà deux fours. Un article de 2026 fait remonter le lycée artistique de Castellamonte à une école « fondée à la fin du XIXe siècle » probable ; selon le proviseur du lycée, la Scuola d'Arte fut instituée en 1922.
Les pages du Parc national du Grand-Paradis sont la source pour la forge de Castellaro d'aujourd'hui : les horaires de 2026 viennent de là. Sur d'autres points, elles doivent être lues avec prudence. Le communiqué de 2024 dit que les forges de Locana, Sparone, Pont et Cuorgnè firent à certaines périodes des productions de guerre, sans indiquer la source probable ; pour la fermeture de la forge, il écrit une fois « jusqu'au début des années cinquante » et une fois jusqu'en 1952 incertain. La fermeture de la Manufacture de Cuorgnè en 1991 vient elle aussi d'une fiche en ligne, celle du réseau européen du patrimoine industriel probable.
Sources: revue municipale turinoise, p. 93 ; Wikipédia, article Orco ; Turismo Torino, fiche en ligne ; Cima 2025b, p. 163 ; newsistruzione 2026 ; communiqué de l'Exposition 2017, p. 4 ; Parco Gran Paradiso 2024, p. 2 ; Parco Gran Paradiso 2026, pages en ligne ; ERIH, fiche en ligne
Les cartes, les relevés et OpenStreetMap
Les cartes disent où se trouvaient les choses. Les relevés de l'époque napoléonienne des Archives d'État de Turin, dans les séries « Ramai » et « Ferrieri », dessinent les installations en plan, en élévation et en coupe : la ramera, l'usine du cuivre, du Piova, le complexe de Bardonetto et le haut fourneau de Gurgo. En 1980, Cima a fiché les forges de la vallée de la Gallenca avec leurs mesures : la fiche de la forge Canavet dit l'installation « parfaitement en état de marche et en activité ».
Pour les lieux d'aujourd'hui, le portail utilise OpenStreetMap, interrogé le 19 octobre 2026. La carte indique le musée « Fucina del Rame » à environ 60 mètres de la Soana et le Canale Demaniale di Caluso à l'est de Castellamonte, mais pas sa prise d'eau sur l'Orco. La carte et les livres ne se rencontrent pas toujours. À Faiallo, OSM indique une maison « Martinetto », nom qui fait penser à un petit martinet, mais aucune source lue n'en parle incertain ; au-dessus de Pont, il indique un « Ecomuseo del rame, del lavoro e resistenza di Alpette » qu'aucune source lue ne décrit ; sur le Piova, il n'indique qu'un moulin, là où Cima place les ruines d'une forge du cuivre. La comparaison avec le contour du bâtiment sur OSM nous a appris que le plan de Cima de la forge de Castellaro n'est pas inversé en miroir et a le nord presque en haut probable.
Sources: Cima 2025a, pp. 43, 91 ; Cima 2025b, pp. 155, 231, 238 ; Cima 1981, fiche 15CA ; Cima 1987, p. 55 ; OpenStreetMap, node 14245217201, way 300687843, node 2175729237, way 704982285, node 1262204214, way 204561940
Nigra et l'argot de métier
Une source à part est Nigra, qui publie en 1874 dans l'« Archivio glottologico italiano » une étude sur le dialecte du Val Soana, avec un appendice sur l'argot de métier. Nigra écrit que les hommes de la vallée exercent loin de chez eux « les métiers de chaudronnier, d'orfèvre et de fondeur de métaux », qu'ils partent à l'approche de l'automne et reviennent au printemps et qu'en dehors des villages ils parlent entre eux un argot, pour ne pas être compris des étrangers. Les habitants de la haute vallée de l'Orco l'utilisent aussi en partie. La plupart des mots, c'est Giuseppe Giovando qui les lui procura à Ronco, à partir de 1861. Avant lui, en 1846, Biondelli avait publié la parabole de l'enfant prodigue « dans l'argot des chaudronniers de Valsoana ».
Nigra est précis sur les mots mais se tait sur beaucoup de choses. Pour « garçon », l'argot a deux mots, « tri » et « armeri », mais Nigra ne dit rien du travail des garçons : nous le connaissons par Paviolo et par Cima.
Sources: Nigra 1874, pp. 2, 53, 57, 60 ; Paviolo, p. 58 ; Cima 2025a, p. 143
Nous savons, probable, incertain
Chaque fait du portail a l'un des trois degrés de certitude. « Nous savons » veut dire qu'une source fiable le dit clairement : la décision de la Credenza de Cuorgnè du 25 mai 1470 sur la passerelle de Campore est un document. « Probable » veut dire qu'une source le propose comme explication ou qu'il ne vient que d'une source de vulgarisation : selon Cima, le « magno lapide » de 1470 est encore dans le lit de l'Orco, avec les trous des supports en bois probable. Il est probable aussi que l'estampage d'aujourd'hui descende en partie des forges à eau, parce que dans la vallée de la Gallenca un moulin et une forge à fer deviennent des ateliers d'estampage sur la même chute d'eau ; pour les forges de l'Orco, un lien direct n'est pas documenté probable.
« Incertain » veut dire que les sources se contredisent ou que la preuve manque. La crue qui aurait détruit Canava et ses « edifizi metallieri », ses installations métallurgiques, vers 1030 vient d'une tradition rapportée par Pagliotti ; aucun document de l'époque ne la raconte et la date est tardive incertain.
Sources: Cima 2025b, p. 40 ; Cima 1981, p. 127, fiches 08SC et 09PR ; Regione Piemonte 2013, p. 6 ; Troisi 1997, p. 12
Ce que nous ne savons pas encore
Beaucoup de réponses manquent encore. Une édition complète des chartes de Fruttuaria, annoncée avant 1973, n'est jamais parue et les sources lues ne parlent pas de moulins ou de canaux des moines incertain. Nous ne savons pas où se trouvait la prise d'eau ancienne du canal des moulins de Cuorgnè, sous la chapelle de Sant'Anna, ni celle refaite après 1654 : la réponse pourrait se trouver dans Bertotti 1983, aux pp. 434-436 incertain. De Pont, nous ne connaissons pas la position précise des forges du XVIe siècle incertain. Pour la forge de Castellaro, il manque le diamètre des roues à aubes, le poids des têtes des martinets, la hauteur de la chute et les coups à la minute incertain.
Pour le XXe siècle, nous ne connaissons pas les raisons de la fermeture de la Manufacture de Cuorgnè incertain ni quelles étaient les deux centrales du Val Soana de la Manufacture de Rivarolo incertain. Nous ne savons pas si des magnins ou des forgerons des vallées travaillaient dans les premiers ateliers d'estampage incertain ; les sources lues ne donnent même pas le nombre des entreprises et des employés de l'estampage d'aujourd'hui incertain. Pour la céramique, il manque une étude sur les poêles du XIXe siècle et la date certaine de l'école incertain. Ce qui reste, enfin, doit être vu sur place : un article de 2025 ne dit pas ce que la restauration de la forge Canavet a refait incertain et les deux ateliers du cuivre de Pont décrits par Paviolo sont à rechercher pour savoir s'ils sont encore ouverts.
Sources: Bulst 1973, pp. 18, 98 ; Troisi 1997, p. 23 ; Cima 2025a, pp. 41, 44, 105, 173 ; Abà et al. 1995, p. 341 ; ERIH, fiche en ligne ; revue municipale turinoise, p. 224 ; Cima 1981, p. 127 ; ISTAT 1971, p. 103 ; Regione Piemonte 2013, p. 6 ; Giorda 1992, pp. 1, 4 ; « La Voce » 2025 ; Paviolo, p. 122
Sources de la page
- M. Cima, Archeologia del rame. Il caso del Canavese. Estrazione, metallurgia e sistemi produttivi, Turin, Nautilus - Museo Archeologico del Canavese, 2025 (seconde édition, uniquement en ligne, de Mastri ramai in terra canavesana, 1986 ; depuis Academia.edu) ; cité comme Cima 2025a.
- M. Cima, Il Canavese tra Rinascimento e Rivoluzione industriale, Turin, 2025 (uniquement en ligne, depuis Academia.edu) ; cité comme Cima 2025b.
- M. Cima, Archeologia del ferro. Sistemi materiali e processi dalle origini alla Rivoluzione industriale, Turin, 2024 (édition revue, uniquement en ligne, du livre de 1991 ; depuis Academia.edu).
- M. Cima, « L'industrie dans le Canavais (Piémont) au milieu du XVIIIe siècle », Le Monde alpin et rhodanien 3-4/1987, pp. 41-65 (numérisation, depuis Academia.edu).
- M. Cima, Archeologia e storia dell'industria di una valle, Florence, All'insegna del Giglio, 1981 (COR95 le cite comme 1983 : à confirmer).
- C. Troisi, Esame di alcuni dati storici relativi ad eventi alluvionali e fenomeni di instabilità naturale nelle valli dei torrenti Orco e Soana, Alto Canavese, Provincia di Torino, Regione Piemonte, Settore Prevenzione del Rischio Geologico, Quaderno n. 7, janvier 1997.
- Abà, Bertotti, Ronchetto, Simoletto, Savio, La Manifattura di Cuorgnè. Storia e archeologia di una grande industria, Cuorgnè, Corsac, « Orco Anthropologica » 8, 1995.
- G. Giorda, « Note di storia della ceramica di Castellamonte. L'Ottocento », dans Città di Castellamonte, Mostra della ceramica '92, 1992 (article sans numéros de page : on cite la page de la numérisation).
- Paviolo, I magnin delle valli Orco e Soana (éditions 1991, 2000, 2006 ; édition de l'exemplaire à confirmer).
- M. Bussi, Costruire nel costruito. Progetto per il recupero e restauro della Borgata Castellaro, mémoire de master, Politecnico di Torino, directeur A. De Rossi, 2026.
- E. Porro, L. Romanoni, Il filatoio da seta di Agliè in un percorso archeologico industriale lungo il canale Caluso, mémoire, Politecnico di Torino, directeur L. Re, 2001 (synthèse).
- E. Carta, Malgrà, Prospettive culturali per la valorizzazione del Castello, mémoire, Politecnico di Torino, 2023.
- Museo Archeologico del Canavese, Visita al territorio afferente al Museo Archeologico del Canavese, Polo museale di Cuorgnè, 2016.
- N. Bulst, Ricerche sulle riforme monastiche di Guglielmo da Volpiano (962-1031), traduction italienne de Untersuchungen zu den Klosterreformen Wilhelms von Dijon, Bonn, Röhrscheid, 1973 ; traduction italienne de l'Associazione Terra di Guglielmo, 2014.
- C. Nigra, Fonetica del dialetto di Val-Soana (Canavese), « Archivio glottologico italiano » III, 1874-1878, avec l'appendice sur l'argot de métier.
- ISTAT, III censimento generale dell'industria e del commercio, 5 novembre 1951, vol. II, tomo 2 (sans données par commune).
- ISTAT, 4° censimento generale dell'industria e del commercio, 16 octobre 1961, vol. II, dati provinciali, fasc. 1, Torino.
- ISTAT, 5° censimento generale dell'industria e del commercio, 25 octobre 1971, vol. II, dati per provincia e comune, fasc. 1, Torino.
- Regione Piemonte, DGR 23 décembre 2013 n. 49-6967, Convenzione per la semplificazione amministrativa delle imprese del Canavese, BUR n. 5, 30/1/2014 (pages du PDF).
- Parco Nazionale Gran Paradiso, communiqué de presse Escursioni, laboratori e attività nella natura: è iniziata un'estate intensa per la Fucina da Rame di Ronco Canavese, 7/6/2024.
- Parco Nazionale Gran Paradiso, pages Eco-museum copper forge et Aperture estive della Fucina da Rame di Ronco Canavese, pngp.it, consultées le 19-20/10/2026.
- Città di Castellamonte, Mostra della Ceramica 2017, communiqué de presse.
- Gli impianti idro-elettrici del Municipio di Torino nell'Alta Valle dell'Orco et fiches sur les industries, revue municipale turinoise (titre et année à identifier), volume 528 numérisé par MuseoTorino, pp. 93-96 et 224 de la revue (pages 142-145 et 331 du volume numérique). (source de vulgarisation)
- Wikipédia, articles Orco (torrente), Settimo Torinese-Pont Canavese railway, San Benigno Canavese. (source de vulgarisation)
- Turismo Torino e Provincia, fiches Ecomuseo del Rame, Museo della Ceramica, Fornace Pagliero, Castellamonte, Castelnuovo Nigra. (source de vulgarisation)
- newsistruzione.it, nouvelle du 2/9/2026 sur le Liceo Faccio à l'Exposition de la céramique. (source de vulgarisation)
- European Route of Industrial Heritage, fiche Cuorgnatese Cotton Factory (CESMA).
- « La Voce », Il Canavese riscopre le sue radici: inaugurata l'antica fucina del ferro al Punt Canavet, 1/4/2025. (source de vulgarisation)
- OpenStreetMap, données © contributeurs OSM (ODbL), requête du 19/10/2026.
